Celui qui habite dans un virage au bas d’une côte sait qu’une porte n’est jamais vraiment fermée et qu’on ne connaît pas toujours celui qui vient dîner le soir. Accrochez à votre porte une pancarte « Attention, chien méchant », vous ferez plaisir à votre petit caniche qui a la trouille de son ombre. Une porte condamnée peut-elle faire appel ? Le vent est l’ami des isolés. Il secoue leur porte et leur donne l’illusion qu’on leur rend visite. N’ouvrez jamais votre porte à un inconnu. Vous pourriez constater que vous le connaissez. Ceux qui mettent des rideaux à leurs fenêtres sont souvent ceux...
Chroniques
Dans une maison construisez d’abord le toit. Vous serez tout de suite à l’abri. Les plaies d’une maison sont bien connues : la foudre contre laquelle on a les paratonnerres, les rats contre lesquels on a les chats et les voisins contre lesquels il n’y a pas grand-chose à faire. J’ai trop bien dressé mon chien de garde. Il m’interdit rigoureusement de franchir la porte de ma maison. Il avait pour sa maison un attachement touchant. Quand il pleuvait, il montait éponger le toit avec son mouchoir. On met des numéros aux maisons pour que s’y retrouvent les facteurs et les...
En ce mois d’octobre, avec l'été indien, le « Feel good » était de rigueur. Au cinéma, toutefois, il en allait autrement...
Politicien visionnaire, souvent audacieux, Etienne Clémentel fut à deux doigts de devenir président du Conseil en 1929. Celui qui fut maire de Riom durant 32 ans a aussi été l'ami d'éminents artistes de son époque.
Ça avait démarré entre deux passionnés, M et E, autour d’un verre. Quelques semaines plus tard – on ne fait pas une association à deux – Pierrette, Daniel, Eric, Jean-Pierre et Michel décidaient d’une association de pur plaisir, de partage de ce goût inextinguible pour l’ailleurs. Vite rejoints par d’autres adeptes de l’ailleurs, la volonté, un peu folle alors, de créer l’événement pour s’ouvrir au plus grand nombre naissait rapidement. La seule biennale annuelle ouvrait pour la première fois ses portes en 1999. Des premières années de pure passion, de pure volonté et à l’huile de...
Comme chaque année, la fin du mois d’octobre vous met d’humeur bien chagrine. Le passage à l’heure d’hiver, la première gripette (faites un vœu !), le teint blafard, les chaussettes qui grattent, les collants qui godaillent, les parasols en berne, les terrasses désertes… autant de (bonnes) raisons à cette acrimonie que vous manifestez bruyamment.
Bon, je le sais bien, ce titre a déjà été déposé il y a trente ans. Au fil d’une BD de référence, l’impertinent Jean-Marc Reiser y décrivait alors, sur le ton d’un humour désabusé, les errements d’une société en train de basculer dans l’ère du tout et n’importe quoi. Trois décennies plus tard, rien ne s’est arrangé si ce n’est que la dictature des réseaux sociaux est venue en rajouter une belle couche sur la manière de manipuler les informations.
Notre quotidien est rempli d'habitudes. Rompre avec elles conduit parfois à un malaise voire à un mal-être. Alors faut-il renoncer à tout changement?





