En ce mois d’octobre, avec l'été indien, le « Feel good » était de rigueur. Au cinéma, toutefois, il en allait autrement...
Chroniques
Politicien visionnaire, souvent audacieux, Etienne Clémentel fut à deux doigts de devenir président du Conseil en 1929. Celui qui fut maire de Riom durant 32 ans a aussi été l'ami d'éminents artistes de son époque.
Ça avait démarré entre deux passionnés, M et E, autour d’un verre. Quelques semaines plus tard – on ne fait pas une association à deux – Pierrette, Daniel, Eric, Jean-Pierre et Michel décidaient d’une association de pur plaisir, de partage de ce goût inextinguible pour l’ailleurs. Vite rejoints par d’autres adeptes de l’ailleurs, la volonté, un peu folle alors, de créer l’événement pour s’ouvrir au plus grand nombre naissait rapidement. La seule biennale annuelle ouvrait pour la première fois ses portes en 1999. Des premières années de pure passion, de pure volonté et à l’huile de...
Comme chaque année, la fin du mois d’octobre vous met d’humeur bien chagrine. Le passage à l’heure d’hiver, la première gripette (faites un vœu !), le teint blafard, les chaussettes qui grattent, les collants qui godaillent, les parasols en berne, les terrasses désertes… autant de (bonnes) raisons à cette acrimonie que vous manifestez bruyamment.
Bon, je le sais bien, ce titre a déjà été déposé il y a trente ans. Au fil d’une BD de référence, l’impertinent Jean-Marc Reiser y décrivait alors, sur le ton d’un humour désabusé, les errements d’une société en train de basculer dans l’ère du tout et n’importe quoi. Trois décennies plus tard, rien ne s’est arrangé si ce n’est que la dictature des réseaux sociaux est venue en rajouter une belle couche sur la manière de manipuler les informations.
Notre quotidien est rempli d'habitudes. Rompre avec elles conduit parfois à un malaise voire à un mal-être. Alors faut-il renoncer à tout changement?
Il y a le contenant et le contenu. Mais quand le contenu ne rentre plus dans le contenant, c'est ennuyeux...
Pour consoler celles et ceux qui ont du se remettre au travail après avoir goûté la saveur des plages bondées et des routes où les escargots dépassent les voitures, j’ai le plaisir de vous inviter à retourner illico dans les salles sombres où les bons films se battent pour vous faire oublier cet été très chaud.




