En août 1805, François-René de Chateaubriand voyage avec sa femme pour s’éloigner de Paris, à un moment difficile de sa vie. Il traverse l’Auvergne et s’arrête cinq jours à Clermont.
Auteur : Joseph Vebret
En août 1805, François-René de Chateaubriand arrive en Auvergne à un moment décisif de son existence. Il a trente-six ans. Atala, publiée en 1801, puis le Génie du christianisme, en 1802, ont fait de lui l’un des écrivains les plus célèbres de son temps.
Nous avons laissé Flaubert à l’Hôtel Britannique, rue Lucas, à l’été 1862 : le doute sur une éventuelle cure suivie auprès du docteur Willemin demeure entier, mais une chose, elle, est certaine : c’est depuis Vichy qu’il avait vendu Salammbô à Michel Lévy. L’affaire réglée, il restait encore à l’écrivain plusieurs semaines à passer dans cette ville d’eaux qu’il goûtait assez peu.
Le 10 août 1862, un homme de haute stature descend à l’Hôtel Britannique, rue Lucas, à Vichy, accompagné de sa mère. Rien dans son allure ne laisse deviner qu’il vient d’achever, après cinq années d’un labeur presque monastique, un roman qui va bientôt déchaîner les passions.
Avant de devenir le décor d’un roman, l’Auvergne fut pour Guy de Maupassant un lieu de cure. L’écrivain séjourna à Châtel-Guyon en 1883, puis y revint en 1885 et 1886.
Christian Robert publie le second tome de ses Histoires d'Auvergnats. Un must!
Le XIXe siècle, qui a vu naître le roman et le grand écrivain, fut aussi celui de l’avènement de la gastronomie.


