Entre les psychodrames montferrandais alimentés par les réseaux, et le drapeau noir qui flotte sur la marmite du Montpied, il fait bon ouvrir la boutique aux souvenirs. Bonne nouvelle, on a retrouvé les héros de l’an 97.
Auteur : Yves Meunier
Aujourd’hui cinquantenaire David Bory, ancien ailier tricolore de l’ASM a émaillé son parcours de choix dûment assumés sans perdre de vue le vert des gazons. En bon biznessman, il a su aussi se lancer dans les projets qui lui tiennent à cœur.
Le président Jean-Claude Pats vient de dévoiler le plan d’avenir concernant le staff sportif de l’ASM Clermont.
Une partie de poker menteur n’est pas la guerre. En préambule à l’ouverture de négociations qui s’annoncent serrées, le président et le manager de l’ASM ont joué groupés à l’invitation de l’incontournable grand-messe annuelle initiée par le « Bouclier Arverne ». Un club de supporters qui cultive son originalité.
Si le foot et le vélo ont dominé sans partage l’actualité sportive de la première moitié de l’été, la pompe à fric américaine nous a donné des aigreurs d’estomac tandis que le Tour inondait la France d’un plaisir populaire et gratuit.
Entre le Tour de France, le Mondial américain, le Championnat des Nations à XV et on en passe, l’intersaison ne manque pas de grain à moudre. Plus près des volcans ça balance pas mal non plus tandis que nos rugbywomen soignent leur moral.
À Paris comme à Clermont ou ailleurs, les assurances et les contribuables vont devoir payer les frais de cette casse urbaine devenue ordinaire en marge des évènements festifs. Heureusement, la connerie ne gagne pas forcément les campagnes où les vrais supporters du foot prennent leur pied sans éprouver le besoin d’en découdre avec la police.
Du Zénith au Petit théâtre de Vallières en passant par le Valet de Cœur ou Défonce de rire, Clermont ne manque pas de lieux où il fait bon s’émouvoir en petit ou grand comité. On peut aussi se laisser emporter par la foule au stade
Marcel-Michelin, désormais haut lieu de la fête sportive, toute en couleur.
Au soir de la révolution municipale du 22 mars, nul besoin d’être grand clerc pour imaginer que la Sagrada Familia de Clermont-Ferrand, dénommée stade Montpied, allait voir son destin changer de cap. Les impératifs économiques de la métropole et le flou qui entoure l’avenir du CF63 sonnent le glas du projet Grand stade.
Longtemps après les deux Boucliers des années 90, celui de 2021 aura consacré l’installation des Demoiselles de l’ASM aux avant-postes de l’élite du rugby féminin. La quête du Graal passant souvent par l’observation de points de détail déterminants, il faut savoir ouvrir l’œil pour en faire une arme acérée de la performance.


