Pendant que les handballeuses tricolores récoltaient l’or à Tokyo, les Norvégiennes faisaient le buzz au championnat d’Europe de Beach handball en osant troquer le bikini contre le short. Sanction immédiate : 150€ d’amende à chaque joueuse. Les instances européennes ne badinent pas avec le règlement : c’est le bikini ou rien( ?).Qu’en aurait pensé le gendarme de Saint-Tropez ?
Auteur : Yves Meunier
Il y a quelques décennies, l’apparition brutale des désherbants chimiques dans les champs de céréales entraina une brusque disparition des coquelicots. Ils sont aujourd’hui revenus, sans doute par le biais d’une mutation qui interroge les naturalistes. Tels les coquelicots, les supporters s’apprêtent à reprendre vie avec la folle envie de faire à nouveau flamboyer les couleurs de leurs clubs.
A la croisée des chemins, dont l’incontournable via Podiensis du Puy à Compostelle, l’Aubrac ne se veut pas qu’une terre de passage. Ses paysages hors normes et son patrimoine disséminés sur le Cantal, la Lozère et l’Aveyron méritent d’être appréciés tout en douceur. De villages en villages, L’Echappée Verte ouvrira de nouveaux horizons, dimanche 11 juillet.
Tel le muguet, c’est au joli mois de mai que refleurissent ces fêtes de village qui font éclore les petits bonheurs et les grands plaisirs de la convivialité. Presque partout la ‘’petite reine’’ est de la partie car il n’est point de vrai fête sans une course de vélos. Tradition patrimoniale à jamais sacralisée dans le légendaire ‘’Jour de fête’’ du grand Jacques Tati (1). Mais ça, c’était avant.
Ça devait bien finir par arriver, le Clermont Foot a forcé les portes de la Ligue1. Si l’évènement suprême s’est fait attendre, le sport sera quand-même allé plus vite que le bâtiment. De projets en renoncements et à force de se refiler la patate chaude depuis trente ans, les décideurs locaux ont fait de ‘’Notre Dame des courants d’air’’, l’héroïne d’un feuilleton parfois abracadabrantesque. Voici l’histoire. Accrochez-vous, ça pourrait décoiffer les esprits cartésiens !
Sauf catastrophe les JO de Tokyo débuteront le 23 juillet sans certitude quant aux conséquences du Covid sur la santé et l’indice de performance des athlètes. Aux Jeux comme ailleurs, entre ceux qui auront été vaccinés suffisamment tôt et les oubliés de la seringue, les chances ne seront sûrement pas égales.
« Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l’intelligence, et même le génie, c’est l’incompréhension ». L’épigraphe au premier chapitre du Goncourt 2021, relayée en quatrième de couverture du roman d’Hervé Le Tellier (1), se propose comme une porte d’entrée sur quelques mystères non élucidés de notre récente actualité sportive.
Quoi de mieux qu’un tour du monde en 80 jours et en solitaire pour échapper aux affres de l’actualité et jouir de cette liberté de n’avoir à guerroyer qu’avec le vent, la mer, le bateau et…soi-même. Avec l’aventure du 9ème Vendée Globe ponctuée fin janvier par un final historique, l’occasion était belle de marier le grand large au pays des volcans.
Il y a déjà deux mois, à l’heure où la pandémie plongeait le sport dans un ténébreux huis clos, je m’étais hasardé à croire que le pire était sans doute à venir. Entre le crépuscule et l’aube, il faudrait passer par le côté obscur de la force des choses. Nous y sommes.
Invitation à un voyage au bout de la nuit, en forme de ressenti, du côté de l’avenue de la République.
Dans le monde d’avant, il n’était déjà pas simple à un journaliste d’extraire de sa bulle une figure du sport professionnel afin de converser librement devant un verre de bière ou une citronnade.
Dans notre monde d’après, le virus affecte non seulement le goût et l’odorat, mais aussi le toucher. Des cinq sens il n’en reste plus que deux à disposition: la vue et l’ouïe. Kayako s’en contente, poursuivant ses lièvres à travers l’hexagone.

