Voici une décision qui illustre la conception du mandat municipal de Jean-François Viguès. Alors que le cumul des fonctions est souvent la règle, le nouveau premier magistrat de Beaumont, a choisi de bousculer les usages en renonçant à son siège de conseiller métropolitain. Il entend devenir un « maire de proximité », présent au quotidien pour les habitants.
Un choix stratégique et collectif
Pour l’édile, ce renoncement à l’instance métropolitaine n’est pas un désengagement, mais une répartition des forces. « Je souhaite être un maire à l’écoute et engagé quotidiennement auprès des Beaumontois », explique-t-il, tout en affirmant garder un œil vigilant sur les enjeux stratégiques du territoire et la future gouvernance de la Métropole qui va désigner son président dans quelques jours.
Cette approche s’appuie sur une méthode de travail partagée. Durant la campagne, Jean-François Viguès (centre droit) avait en effet prôné la complémentarité des compétences au sein de son équipe. En confiant les rênes métropolitaines à sa première adjointe, Nadine Dambrun, et à son deuxième adjoint, Aurélien Bazin, Jean-François Viguès mise sur la « nouvelle génération d’élus » dont il s’est entouré.
Défendre les intérêts de la commune
Le binôme désigné aura pour mission de porter la voix de Beaumont avec « force et conviction ». Pour le maire, la confiance est totale : « Ce ne sont pas des élus novices. Je n’ai aucun doute sur leur capacité à défendre les intérêts de la commune. »
En répartissant l’expérience et la jeunesse active, le nouvel exécutif beaumontois affiche ses ambitions : efficacité et pragmatisme. Un nouveau chapitre s’ouvre pour Beaumont, avec un objectif clair, celui de donner une nouvelle impulsion à la ville et lui permettre de rayonner au sein de la Métropole.












Commenter