Surprise à la veille de l’élection pour la présidence de Clermont Auvergne Métropole : Marianne Maximi a annoncé qu’elle est finalement candidate.
Les résultats du scrutin municipal de mars ont permis à LFI d’obtenir trois postes de conseillers métropolitains, ce qui autorise naturellement cette candidature. La députée insoumise a assez peu de chances de se retrouver dans le fauteuil que va laisser Olivier Bianchi ce 24 avril et il convient avant tout de considérer cette candidature surprise comme un symbole. Elle est également une alternative de vote pour les élus de la majorité sortante.
Trop de bleu, pas assez de femmes
Deux sujets ont motivé Marianne Maximi. Le premier est d’ordre démocratique. Une candidature de gauche permet en effet de poser un contrepoids à la droite qui aligne trois prétendants aux idées assez proches sur le fond*. Le second est l’absence de femme maire dans l’assemblée métropolitaine alors que tout est mis en œuvre à chaque élection pour imposer la parité.
*Julien Bony (LR) – Hervé Prononce (Horizons), Sylvain Casildas (Sans étiquette apparenté droite)









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