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Intervention sur la voirie / photo 7 Jours à clermont
Lundi Vie publique

On a testé Proxim’Cité

Proxim’Cité, est un service gratuit de Clermont Auvergne Métropole qui permet à tout citoyen de signaler une anomalie sur le domaine public. Pour savoir si le système mis en place est efficace, nous l’avons testé.

Avec une superficie de 300 km2, on imagine bien que les agents de Clermont Auvergne Métropole dédiés au domaine public ne peuvent pas tout voir et tout savoir. Un outil de remontés d’informations via des déclarations volontaires d’habitants constitue donc une source efficace et bien pratique pour peu que chacun joue le rôle de sentinelle. Le service qui se nomme Proxim’Cité fonctionne depuis plusieurs mois pour les 21 communes de la métropole avec possibilité de signaler une anomalie soit par téléphone, soit via plateforme web.

Le domaine public

Lorsque l’on parle d’anomalies sur le domaine public, le champ d’action est assez vaste. Cela concerne les espaces verts, l’éclairage public, les panneaux de signalisation, les feux tricolores, la voie publique, autrement dit, tout ce qui peut et doit être remis en conformité rapidement en cas d’anomalie, afin d’assurer la sécurité et la qualité de cadre de vie. On peut ainsi signaler un trou sur une chaussée, un lampadaire éteint, un panneau de signalisation illisible, un problème dans un jardin public, un dépôt sauvage d’encombrants ou encore un tag. Chaque signalement remonte vers une base de données permettant de lancer rapidement une intervention du service concerné. Tant que le dysfonctionnement n’a pas été réglé l’incident reste « ouvert » dans la base et en attente de traitement.

Un test pour juger l’efficacité

La récente campagne de communication mise en place sur les médias locaux, nous a incités à faire un test grandeur nature afin de juger l’efficacité du système lancé par la ville de Clermont et repris au niveau métropolitain. L’un des membres de la rédaction de 7 Jours à Clermont, résidant sur un grand boulevard clermontois, s’est porté volontaire pour ce test. Devant chez lui, le bitume de la voirie avait bien souffert générant un danger certain pour les deux roues et une augmentation sensible du bruit de roulement des automobiles. Deux appels téléphoniques au moment du lancement de la dernière campagne de communication n’ont pas abouti. Mettant cela sur le compte de standardistes trop sollicités et espérant ne pas entendre en boucle le message d’attente, une nouvelle tentative est lancée 10 jours plus tard. Quelqu’un de très aimable a rapidement répondu, posé des questions sur l’anomalie et assuré qu’une intervention serait programmée, ajoutant qu’une éventuelle réponse par téléphone ou mail serait apportée. Finalement la réponse n’a pas pris la forme annoncée mais une équipe est venu colmater le bitume (notre photo) moins d’une semaine après le signalement.
Certains pourront dire qu’un seul test n’est pas suffisant pour rendre un jugement fiable. Cela est vrai mais pour se persuader de l’efficacité, la meilleure solution est encore d’ouvrir l’œil, de signaler d’éventuels dysfonctionnement et d’attendre le résultat.

Proxim’Cité :
Numéro gratuit de signalement : 0800 300 029
Site web de Clermont Auvergne Métropole.

À propos de l'auteur

Olivier Perrot

Olivier Perrot

Pionnier de la Radio Libre en 1981, Olivier Perrot a été animateur et journaliste notamment sur le réseau Europe 2 avant de devenir responsable communication et événements à la Fnac. Président de Kanti sas, spécialisée dans la communication culturelle, il a décidé de se réinvestir dans l'univers des médias en participant à la création de 7jours à Clermont.

1 Commentaire

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  • Je dois dire que je sollicite ce service à chaque fois que des locataires et/ou propriétaires peu scrupuleux, se débarassent de tête de lit, vieux matelas, appareils électriques, etc,,, à côté des poubelles standard ou cadres de vélos dans la tiretaine.
    Sachant que la déchetterie a pour fonction tout ce que je viens d’ennoncer, j’ai remarqué que les services de la ville sont assez prompts à diligenter une équipe pour nous débarasser de cette polution visuelle.
    Mais oui, effectivement, on ne peut pas leur demander d’être au champ et à la ville, d’autant que ce genre d’interventions n’auraient pas lieu d’être si les habitants avaient une approche un peu plus citoyenne qu’actuellement.

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