Maison des sports de Clermont, un soir d’hiver et de bascule dans la nouvelle
année. Bien au chaud, près de 2000 spectateurs sont venus encourager les Panthères de Chamalières qui, elles aussi, sont dans le confort.
Chroniques
Serment du Jeu de paume, dénomination du Puy-de-Dôme, premier maire républicain de Clermont-Ferrand, « suspect » sous la Terreur et haut placé sous l’Empire, Jean-François Gaultier de Biauzat participa activement à la grande histoire de France.
Comme si l’échec de Clermont dans la course au titre de Capitale européenne de la Culture n’avait pas suffi, l’absence de l’Auvergne dans le TOP15 de l’élection de Miss France et les déboires des peluches Gergovix, mascottes de l’ASM, pour une affaire d’orteil furent annonciateurs d’un Noël maussade. Au point que les décevantes prestations du Foot et des’’ Jaune et Bleu’’ puissent apparaître comme des fatalités. Chantiers en cours.
Le constat est parlant : il n’y a pas un seul international français dans les rangs du rugby montferrandais où, qui plus est, personne ne parait en mesure de frapper à la porte du XV de France. En phase de rédemption, l’ASM Clermont ne se cache pas la réalité sachant que son retour au top niveau passera forcément par le renouveau de sa force d’attraction.
Préparé place de Verdun, à l’emplacement de l’actuel Centre Victoire, de 1940 à 1984, Banania, « notre petit-déj’ national » se déguste aussi comme une image d’Épinal de l’Afrique occidentale française (A.O.F.).
Ce n’était pas le beau roman de l’autoroute des vacances version Fugain mais un peu ça quand-même. Il rentrait chez lui, là-haut dans les Combrailles… elle montait de son midi d’adoption. Ils se sont trouvés à la Maison des sports de Clermont.
Entre le Clermont Foot 63 tombé de Charybde en Scylla depuis sa scintillante saison dernière et l’ASM Clermont en service minimum pendant les amuse-gueules du Top14, on reste sur un prudent ‘’wait and see’’ pour nos deux têtes de gondole. Pendant ce temps là, le rendez-vous mondial du rugby bat son plein sous les feux de la rampe et faute de s’éclater sur les gazons, l’Auvergne a trouvé sa voie pour y donner de la voix.
À l’heure où il est de bon ton mais pas de très bon goût de « déguster » des quiches fadasses au tofu ou du quinoa gluant, ayons une pensée pour Antoine Francon, chantre éclairé – voire illuminé – de l’allaitement des bébés au lait de chèvre ou, mieux encore, d’ânesse.





