Pas facile de se faire une place dans l’histoire naturaliste clermontoise, monopolisée par Antoine Delarbre et surtout Henri Lecoq. Paul-François Lacoste a accompli cette performance avec savoir-faire dans le faire savoir.
Chroniques
On appréciait déjà le charisme de Tony Estanguet président de PARIS 2024, nous avons découvert celui d’Andrew Parsons patron du Comité International Paralympique. Le Brésilien a su imprégner de mots forts, le formidable rendez- vous avec Paris et la France : « Liberté, égalité, fraternité !» déclamait-il en ouverture, « Révolution, acceptation, action, conviction…diversité et différence doivent nous unir ! » a-t-il martelé en clôture. Magnifique éloge du mot éthique.
Oui, dès le début de la Première Guerre mondiale, il a existé, en France et notamment dans le Puy-de-Dôme, des camps d’internement également dénommés « camps de concentration ».
Avec 206 nations, 10500 athlètes, 329 épreuves, 31500 volontaires et plus de 11 millions de visiteurs attendus, PARIS 2024 est une énorme entreprise, sans
compter les Paralympiques qui suivront les JO. On est bien loin des deux précédents rendez-vous entre la capitale et les Jeux, en 1900 et 1924. Le
premier fut celui de l’improvisation artisanale et le deuxième celui d’une
révolution médiatique. Le tout ne manquant pas de sel.
La fin du printemps sonne l’heure des bilans. Régulier dans l’inefficacité depuis le début de saison, le Clermont Foot n’a pu éviter le saut fatal en ligue2 tandis que l’ASM, conjuguant perpétuellement le meilleur et le pire est quand-même parvenue à sauver les apparences en accrochant une place en Champions Cup. Un point de plus aurait suffit à atteindre l’objectif du TOP6 mais si près, c’est parfois si loin !
Après trois saisons dans la lumière de l’élite pour l’un et quasiment un siècle
pour l’autre, nos deux haut-gradés de la cité clermontoise ont vu peu à peu le
doute s’instiller dans les esprits et l’ombre planer sur les gazons. Le foot priant pour un possible miracle et le rugby s’accrochant aux branches afin d’écarter une même perspective de relégation.
Reverra-t-on un jour la une du journal L’Equipe conjuguer les bonheurs
éclatants de deux auvergnats pur jus ? L’aîné venait de battre l’Angleterre à
Twickenham et allait réaliser le grand chelem avec le XV de France, le plus
jeune sortant d’un exploit face au PSG en Coupe de France de foot. C’est ainsi
qu’en ce week-end de début mars 1997, les dénommés Merle et Enjolras
furent couronnés de laurier, sinon d’olivier.
Des gémonies auxquelles fut voué l’arbitre néozélandais d’un quart de finale perdu en Coupe du monde jusqu’au courant de sympathie porté à son collègue australien au terme d’un quasi hold-up réussi par le XV de France en terre écossaise, voilà étalée toute la complexité du rugby. Pris aux pièges d’un sport qui n’a de cesse que peaufiner des règles fleurant l’obscurantisme, Mr Beuriot
serait-il donc un brin maso pour s’être jeté dans la mêlée ?





