Un tractopelle, des scooters électriques, des camionnettes, des voitures… Au total, 22 véhicules arborant le logo de la ville de Clermont vont être prochainement vendus aux enchères. Ils ne servent pas ou pas assez, ce qui justifie leur sortie du parc automobile de la ville, qui compte à ce jour 330 véhicules.
Durant sa campagne, Julien Bony, élu maire de Clermont en mars dernier, avait dit qu’il souhaitait que la ville réduise son train de vie. Il concrétise désormais sa promesse avec un plan d’économies.
Se séparer de ces 22 véhicules permettra, d’une part, de récupérer les fruits de la vente et, d’autre part, d’économiser en frais d’entretien et d’assurance. Même s’il est difficile de connaître à l’avance le montant des enchères – auxquelles les Clermontois pourront bien entendu participer –, le maire évoque une valeur de 200 000 euros.
Transparence sur les économies et les dépenses
Sur un budget annuel qui frôle les 250 millions, 200 000 euros paraissent un peu dérisoires et très symboliques, mais comme l’avait écrit l’écrivain Antoine Furetière à la fin du XVIIe siècle : « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ». Cette vente, qui sera suivie par une autre vente de véhicules début 2027, vient s’ajouter à une série de réductions voulues et annoncées par le maire.
La première économie consistait à réduire le nombre d’adjoints. Par la suite, Julien Bony a annoncé qu’il renonçait à la voiture avec chauffeur et qu’il supprimait les téléphones portables. Au total, c’est un demi-million d’euros préservés sur la trésorerie de la municipalité.
Comme il s’y est engagé : il communiquera chaque fois qu’une dépense d’argent public sera supprimée ou réduite, mais il parlera également des dépenses, dans la transparence.











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