Les ponts d’Ispahan ne régulent plus les eaux du fleuve. La passion romanesque a disparu dans les craquelures du lit sec et à nu. Ils abritent toujours sous leurs arches les passions tristes des habitants qui continuent d’y cacher leurs amours interdits, leurs échanges inavouables, leur simple goût d’être ensemble.
Chroniques
Pour faire simple, dans l’histoire originale, le docteur Faust en manque de grands projets invoque Lucifer qui lui envoie son avatar Méphistophélès afin de passer un marché : Faust vend son âme au diable et reçoit en échange un pouvoir qui lui permettra d’assouvir ses passions pendant 24 ans. Passé ce délai…direction l’enfer. Tope là, marché conclu !
« Une vie de chien » : l’expression ne comporte aucune ambiguïté. Misère et souffrance, voilà ce qu’elle sous-entend. Comme si la gent canine était vouée inexorablement au malheur. Une vision très noire qui n’est toutefois pas très loin de la réalité. Il suffit de regarder autour de soi…
Décidément les années passent et se ressemblent. Après un excellent début cinéphilique avec Eastwood, Farrelly et Zemeckis, ce mois de mars ne nous aura donné, au mieux, que des films dont le scénario est travaillé mais où le réalisateur n'affiche pas une originalité qui devrait faire le bonheur du spectateur mordu de vrai cinoche.
La poésie persane est encore pleine d’à-propos pour cette étape au Dasht-e Kavir, le plus au nord des deux grands déserts iraniens et Mesr, notre point de chute, hameau isolé au milieu des dunes.
Juin-juillet 1900 – Cent ans après la mort du général Desaix à Marengo, le 14 juin 1800, le préfet du Puy-de-Dôme donne congé à toutes les écoles, « samedi soir 30 juin et lundi matin 2 juillet ».
Himalayiste confirmé et auvergnat d’adoption, Marc Batard a décidé de fêter ses 70 ans au sommet de l’Everest. Histoire de braquer les projecteurs sur un projet qui lui tient à cœur : La création, au pied du toit du monde, de la première école des métiers de très haute montagne.
"Je suis professeur des écoles en primaire et je me pose de plus en plus de questions à propos de la violence. Les enfants que j’accueille en cours semblent en prise avec une violence qui me laisse bien démunie. Parfois un enfant voit chez un autre un objet que lui même ne possède pas et veut le prendre ou le détruire. Mais parfois, on dirait que la violence surgit, hors tout contexte, sans raison apparente. Ce qui m’interpelle, c’est que lorsque ça arrive, et c’est fréquent, je sens une souffrance chez l’enfant. Je ne sais pas trop comment me positionner pour l’apaiser ou au moins, ne pas en...




