Ou plutôt « Des oiseaux » pour reprendre le titre officiel de la remarquable exposition de 150 clichés, récemment inaugurée à l'Hôtel Fontfreyde, Centre photographique de Clermont.
Auteur : Eric Gauthey
Vous n'aurez nul besoin de vendre votre âme au diable pour aller voir et écouter "Une histoire de Faust" interprété cette semaine à l'opéra de Clermont par Le Chœur régional d'Auvergne dirigé par Blaise Plumettaz.
François Hollande : « Ce qui hier était intolérable, ne pas pouvoir dire ce que l’on pense, ne pas pouvoir dessiner ce que l’on croit devoir (…), est aujourd’hui toujours soumis à discussion »
J’aurais voulu et aimé ne jamais cesser avec Michel (Renaud) nos échanges passionnés ni de croiser nos regards sur tant de sujets d’intérêts partagés.
Elles ne furent pas nombreuses, bien souvent ignorées et cachées, ces femmes qui écrivirent l’histoire.
Abdel Fattah al-Sissi, le pharaon du moment, est de toutes les Unes. Il est toujours instructif de parcourir les journaux locaux en voyage.
Un site météo très professionnel prévoit le temps qu’il fera en Islande, heure par heure. On peut même choisir des filtres : pluie, vent, tonnerre, neige… Merveilleux. Un seul
critère est impossible, le soleil ! Ça rend méfiant, forcément. On se dit qu’il y a un loup.
Alors que Marioupol dévastée passe en boucle pour rappeler que la bête immonde est toujours là, son commanditaire, Wladimir P, appelle la comparaison avec l’écrasement d’Alep, son écrasement. Je ne suis jamais allé en Ukraine. J’étais allé en Syrie et à Alep. Et c’est sur ce fond de désespoir qu’une pépite littéraire apporte une lueur d’espérance qui ne cache rien de l’horreur mais conserve possible la revanche de l’esprit sur l’espèce, alors que c’est si souvent l’inverse.
Constantin Simon énonce avec une cruelle poésie ce bal tragique entre végétal et animal, du mangeur mangé, de cette spore absorbée qui grignote sa proie à coup sûr pour se fondre au final dans cette chenille fragile. Le champignon qui résulte de cette joute macabre échappera difficilement lui-même à finir également dans une bouche.
Les avions ne sont plus au sol mais circulent moins que les virus, sans parler des conflits et autres drames humains (et écologiques) qui font flamber leur propre taux d’incidence. Les rêves de voyages sont en sommeil et leur espérance incertaine. Pas si grave. En attendant, restent les souvenirs.


