Oyez, oyez, l'histoire des sapins de Noël, petits et grands, touffus ou déplumés. Célébrés avant d'être débités.
Chroniques
Dans le monde d’avant, il n’était déjà pas simple à un journaliste d’extraire de sa bulle une figure du sport professionnel afin de converser librement devant un verre de bière ou une citronnade.
Dans notre monde d’après, le virus affecte non seulement le goût et l’odorat, mais aussi le toucher. Des cinq sens il n’en reste plus que deux à disposition: la vue et l’ouïe. Kayako s’en contente, poursuivant ses lièvres à travers l’hexagone.
Ces temps difficiles, où le cinéma en salles n’existe plus, posent un problème à votre chroniqueur qui va tenter de vous parler de livres à lire et d’un film passionnant.
À la Belle Époque, à défaut de contrôler le haut du pavé, figures de styles et vies de bohème tenaient le bas du fossé, de la place de Jaude au quartier Fontgiève et alentour...
En bon Gallois de la génération des JPR Williams, Phil Bennett ou Gareth Edwards, tous inscrits au panthéon des Diables rouges à l’emblème du poireau, Ken Follett n’avait sûrement pas le rugby en tête en titrant son dernier roman-fleuve qui ramène l’Angleterre aux heures sombres de son histoire.
Mais si l’on imagine remplacer les horribles attaquants Vikings du haut moyen-âge par l’affreux Covid de 2020, le crépuscule est bien évocateur du paysage sportif de cette fin d’année.
La chronique de Karine Mioche évolue. Désormais, vous pouvez poser vos questions à la psychologue directement par mail. Elle y répondra par le biais de cette nouvelle rubrique. Par souci de confidentialité, vos questions seront anonymisées et vous pourrez choisir votre prénom d’écriture, si vous le souhaitez. Place à la première question…
Chez les animalistes, on n’en finit pas de se réjouir des récentes annonces de la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, au sujet des animaux sauvages captifs. Faut-il pour autant considérer ces nouvelles mesures comme « historiques » ? L’avenir le dira…
Il y a 100 ans, le docteur Sabourin était inhumé à Durtol, où il avait fondé, en 1896, le premier sanatorium de France dédié à la guérison des redoutables « maladies de poitrine ».





