Le numéro un chinois n’est sans doute pas beaucoup plus fréquentable que Vladimir Poutine. Pourtant les autorités françaises lui ont réservé un accueil aux petits oignons.
Auteur : Marc François
À un peu plus de deux mois et demi de l’ouverture des Jeux de Paris, on ne ressent ni élan, ni ferveur populaire face à l’événement. Est-ce trop tôt ou trop tard ?
Ils appartiennent aux classes plutôt aisées, vivent dans la même ville, se rencontrent et peuvent même, le cas échéant, s’apprécier. Mais à chacun son style, ses habitudes et ses idées arrêtées.
La langue est à l’image d’une population : vivante, mouvante, bouillonnante, perméable, évolutive. Elle ne cesse de se modifier au fil des époques. …
Les grand-prix motos vont passer dans l’escarcelle de Liberty Média, déjà propriétaire de la F1. Sous le regard d’une autorité sportive qui ne contrôle plus rien.
Dans deux mois, les citoyens européens désigneront 720 députés pour les représenter. Les conséquences seront importantes, pourtant l’événement ne suscite guère d’enthousiasme.
Quel que soit son bord politique, il est de bon ton de se revendiquer de l’illustre général. Sans la moindre vergogne.
Les cérémonies se succèdent à la tête de l’Etat. Mais l’excès conduit inévitablement à la banalisation et à la routine.
La condition de propriétaire ressemble de plus en plus à un chemin de croix. La formule gagnante aujourd’hui serait-elle de demeurer locataire ?
Vladimir Poutine n’est certes pas Joseph Staline. Mais l’un et l’autre ont fait du peuple ukrainien leur souffre-douleur pour assouvir leurs obsessions de domination.


