Dans la “bataille” pour les municipales à Clermont, Le Reveil clermontois est la seule liste entièrement citoyenne. Pourquoi Yannick Cartailler, chef d’entreprise cinquantenaire, s’est-il lancé dans cette aventure dont il découvre aujourd’hui la complexité et parfois la rudesse ?
Tout simplement parce qu’un sondage a laissé apparaître que 74% des Français émettent le souhait que la politique puisse se faire en dehors des partis. Il a donc décidé de s’engouffrer dans cette brèche pour proposer une alternative aux autres candidatures, reposant sur les compétences et le savoir faire de la société civile dans toute sa diversité. Cela ne veut pas dire pour autant, qu’autour de lui, il n’y a pas de courant de pensées, bien au contraire. Chacun peut intégrer le Reveil clermontois avec ses idées, mais sans carte prouvant l’appartenance à un parti.
Liste incomplète pour le Réveil clermontois mais une campagne qui débute
Le réveil du Réveil a sonné tardivement et à moins d’un mois du premier tour, Yannick Cartailler n’a présenté que les 25 premiers membres de sa liste qui doit en comporter 55. Les 30 suivants seront communiqués la semaine prochaine après un weekend qui sera vraisemblablement riche en appels téléphoniques. Mais l’essentiel du travail a déjà été réalisé et le Réveil clermontois a couché 100 propositions sur lesquelles il peut appuyer sa campagne. Sans surprise, les grands thèmes sont présents. L’incontournable sécurité en premier lieu dont aucun candidat ne peut faire l’économie tant la société évolue. Les mobilités ensuite, sujet sensible à Clermont qui reste au cœur du débat, le vivre ensemble et deux autres thèmes qui illustrent une vision plus entrepreneuriale que politique. C’est là que le Réveil Clermontois se démarque : le développement économique et la gouvernance avec des mesures de simplification qui conduisent à des économies de fonctionnement.
Autour de Yannick Cartailler
Autour de la tête de liste, peu de personnalités font l’objet d’une exposition médiatique. Dans la garde rapprochée de Yannick Cartailler, on note Catherine Boutin enseignante à l’Université Clermont Auvergne, Cherif Bouzid, éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse, très engagé dans le milieu associatif, ancien candidat aux législatives dans la première circonscription du Puy-de-Dôme (mais sorti des partis de gauche dont il a été membre), Raymond Collet tout juste retraité de la fonction publique avec une forte expérience de l’Économie Sociale et Solidaire au sein de Clermont Auvergne Métropole et Johan Falkouska directeur et fondateur de la salle de spectacle indépendante La Coupole. Les autres membres illustrent la diversité autant pour leur âge que pour leurs activités professionnelles.









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