À Clermont, un bar du quartier Ballainvilliers a publié sur les réseaux sociaux une vidéo pour annoncer une soirée organisée le 21 juin pour la fête de la musique. Le pitch est simple : un cowboy déambule dans la rue avant d’entrer dans l’établissement où il défie le patron. Derrière le bar, on distingue durant 2 à 3 secondes une affichette comme celle que l’on voit dans tous les westerns, avec la fameuse phrase « dead or alive ». Sur cette affichette, ne figurent pas les visages de Jesse James, Billy the Kid ou El Diablo, mais celui de Julien Bony, le maire de Clermont. Le mot « alive » est barré d’une croix noire.
Dépôt de plainte pour menace de mort
Cette affichette n’est pas vraiment du goût du premier magistrat de la ville qui, dans un communiqué, a fait savoir qu’il avait déposé plainte au commissariat de police de Clermont pour menace de mort.
« Les menaces et les intimidations ne me font pas peur. Ma détermination est intacte pour rétablir l’ordre dans notre ville et assurer la sécurité des Clermontois. Je ne céderai pas, je ne reculerai pas ! » explique Julien Bony, ajoutant : « Aucun élu ne devrait jamais être victime de menaces ou d’intimidations dans l’exercice de son mandat. Aucune excuse, rien ne peut le justifier. Je souhaite que les auteurs soient jugés et sévèrement condamnés. »
Cette affaire arrive quelques jours après l’annonce de l’armement de la police municipale et du couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans durant la Coupe du monde, des mesures qui ne font pas l’unanimité mais qui montrent la volonté de la nouvelle municipalité d’être proactive sur la question de la sécurité.













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