arPendant que nos lecteurs les plus chanceux adoptent le bermuda ou le slip de bain dans des lieux d’où l’on ne risque pas d’apercevoir la silhouette du puy de Dôme, l’actualité évidemment se poursuit. A son rythme. Avec des connotations parfois estivales et un caractère typiquement saisonnier, comme les incendies, attisés par des vents mauvais, qui dévastent régulièrement le sud de l’Europe (mais aussi l’Amérique du nord). L’homme en est généralement le responsable et si le réchauffement climatique porte souvent le chapeau, il faut y voir avant tout le résultat de l’inconséquence de nos contemporains, de petits gestes parfois anodins, souvent involontaires, qui déclenchent la catastrophe et sème l’effroi. Quant à l’urbanisation à tout va, frénétique, systématique, incontrôlée, à laquelle promoteurs et élus ne savent résister, elle joue un rôle non négligeable dans l’extrême gravité de ces catastrophes naturelles qui se multiplient.
Horizon mars
A Clermont, l’été se déroule encore et toujours sous le signe des travaux. Il s’agit maintenant de boucler le projet Inspire quand se profile la perspective des prochaines élections municipales (mars 2026) dont on n’est pas sûr qu’elles vont passionner les foules. Le sujet, en tout cas, ne fait pas partie du top des conversations tenues dans les bistrots de la ville. Il est vrai que l’on n’a pas lors de chaque édition un grand duel comme l’avait été le fameux face à face de 1995. Giscard- Quilliot, ça avait de la gueule…
Des filles sur leurs vélos
On a aimé cette semaine le départ de l’étape du Tour de France féminin sur la place de Jaude. Un barnum coloré alliant rigueur nécessaire de l’organisation et esprit convivial propre au cyclisme. Dans la rue Blatin où s’entassaient les camions-ateliers des équipes, le public bon enfant pouvait découvrir les coureuses. Elles signaient des autographes en souriant avant de rejoindre la ligne de départ et d’affronter, entre autre, les pentes boisées du col du Béal, le « géant du Forez ». Dans l’après-midi, toute trace de la manifestation avait disparu, comme par enchantement. Le Tour, c’est sûr, repassera par ici. Reste à savoir quand…









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