L’été file. C’est donc que l’automne ne tardera plus, sonnant comme un retour à l’ordinaire. Tandis que les gros bras du Top 14 ont repris l’entraînement, pour un coup d’envoi donné le 6 septembre, les footballeurs de la Ligue 2 ont déjà entamé un feuilleton lancinant qui nous conduira au beau milieu du printemps prochain, moment où les travaux du Stade Gabriel-Montpied devraient, en principe, toucher à leur fin.
Le coup passa si près …
Après une saison calamiteuse, le Clermont Foot s’est tiré d’affaire au forceps lors d’un double barrage face à Boulogne-sur-Mer… On ne sait si l’expérience servira de leçon au club, elle a tout au moins coûté sa place à l’entraîneur Laurent Batlles remplacé par un duo maison et inexpérimenté Sébastien Mazeyrat- Grégory Proment. L’heure est donc à l’incertitude en ce début de championnat, d’autant que l’effectif a été revu et corrigé. Dans ce contexte, les ambitions immédiates apparaissent relativement réduites. Pour les prochains mois, il s’agira d’abord de stabiliser l’équipe en Ligue 2, de s’éloigner de la zone rouge, dans un environnement fortement concurrentiel. Nombreux sont les clubs disposant de budgets plus conséquents que les Auvergnats et paraissant mieux armés sur le papier, à commencer évidemment par l’A.S. Saint-Etienne dont la place est naturellement à l’étage au-dessus.
La Ligue 1 paraît lointaine
Seul l’avenir à moyen terme nous dira si le passage du Clermont Foot parmi l’élite (trois saisons tout de même) fut un événement accidentel et sans lendemain. Ou s’il correspondait à un véritable projet argumenté, raisonnable, articulé, maîtrisé, structuré. Il faut l’avouer : les récentes déconvenues ont fait naître certains doutes sur la gestion sportive et même les supporters les plus fidèles ont besoin d’être rassurés.
Bref en ce début de championnat et après un premier point acquis dans la souffrance sur le terrain de Dunkerque, la prudence est de rigueur, le scepticisme règne mais les bonnes surprises ne sont pas exclues. La saison sera longue…









Oui, pourtant il n’en manquait pas beaucoup. A la mi-temps, le club était en tête du classement avec 3 pts.
Soyons confiants pour que l’année derenière ait été l’année de transition nécessaire pour remobiliser tout le monde (dirigeants inclus) et qu’une nouvelle ère s’inscrive dans la durée.