Un décor grandiose et des héros superbes pour un drame en vingt et un actes : le Tour de France n’est jamais ordinaire.
Auteur : Marc François
Une guerre-éclair qui couvait depuis des années, un nouveau président américain tapant du poing sur la table, un cessez-le-feu express et des conséquences qui demeurent imprévisibles. Quelques réflexions spontanées au terme de deux semaines pas comme les autres.
Partir un soir de la gare de Bercy et rejoindre Clermont au bout de quatre heures doit-il être considéré comme une chance ou une anomalie ?
À Bayonne, vendredi soir, les joueurs de l’ASM n’ont pas donné le moindre espoir à leurs supporteurs. Comme si cet épilogue ne les concernait pas.
Réduite à une peau de chagrin ces dernières années par la stratégie d’Emmanuel Macron, la droite traditionnelle (ou centre droit) retrouve des couleurs et reprend espoir en vue de la prochaine présidentielle. Pour elle, l’élection se jouera certainement au premier tour.
Dans notre pays, le Paris Saint Germain, propriété du Qatar, est loin de faire l’unanimité. Et son épatante victoire à Munich n’a pas seulement déchaîné les passions…
Quand le passé lointain revient faire un tour dans nos vies, cela conduit à des situations contradictoires.
La situation financière critique de la France est le résultat d’années de « laxisme économique » provenant de responsables donneurs de leçons.
En 1973, Édouard Molinaro réalisait « L’emmerdeur », une comédie pétillante réunissant Lino Ventura et Jacques Brel. Dans la vie quotidienne aussi, les « emmerdeurs » ne manquent pas.
Tandis que le pape François a été inhumé dans la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, un nouveau conclave va s’ouvrir afin de désigner son successeur.


