En septembre prochain, s’ouvre la campagne pour les élections municipales 2026.
Une expression démocratique, de proximité, voulue par les républicains de la Révolution, remplaçant dans le même temps les paroisses par les communes.
Un format électoral resté – relativement – stable dans le temps, au plus proche des réalités, de la vie quotidienne et qui doit moins au combat et aux promesses qu’à la proximité des citoyens et des représentants qu’ils se choisissent.
Non pas un socle commun mais un socle solide de la vie démocratique. Pas de « grandes espérances » ni de « grand jour », mais un dialogue qui se clôt dans les urnes autour des préoccupations partagées de nos vies citadines et de la pluralité des chemins proposés.
À condition que le citoyen s’appuie sur sa réflexion, son libre arbitre et ne cède pas aux passions tristes, aux miroirs aux alouettes ni à l’ire facile.
Les sujets ne manquent pas, concrets.
L’aménagement de nos villes et ses projets. Il sera, n’en doutons pas, du débat, ce sera le temps de la campagne.
La sécurité. Elle sera, n’en doutons pas, du débat. Ce sera le temps de la campagne.
L’économie, l’emploi. Ils seront, n’en doutons pas, du débat. Ce sera le temps de la campagne.
La mobilité, les déplacements. Ils seront, n’en doutons pas, du débat. Ce sera le temps de la campagne
Municipales 2026, avant la bataille : des entretiens et des regards sur la métropole proposés par 7 Jours à Clermont.
Pour 7 Jours, ce n’est pas ce temps, ce n’est pas – encore – le temps de la campagne.
Avant que notre vie publique et citoyenne entre dans ce temps, Municipales 2026, avant la bataille propose de prendre de la distance avec nos quotidiens et nos attentes en proposant une lecture de notre agglomération, de notre métropole (par souci de simplicité de « Clermont »), de ses évolutions, de son devenir, en tentant de s’extraire des passions, mais pas de la passion.
Municipales 2026, avant la bataille n’est pas un programme, ni un diagnostic. Encore moins une enquête. Pas de panel, mais un appel à témoignages, libres, du regard porté de personnalités, surtout d’horizons et de parcours divers, de leur relation et expériences singulières avec Clermont ; sans chercher à une quelconque représentativité statistique, sociale ou morale.
Partager ces regards, non pas pour les appréhender ni adhérer ou critiquer (ce serait trop facile !) mais pour amener le lecteur à s’interroger sur son propre regard avant que d’entrer lui-même dans le débat et se forger des convictions pour mieux éviter les certitudes.
Olivier Perrot & Eric-Marie Gauthey – 7 Jours à Clermont












Commenter