L'Essentiel
Découverte en 1902 lors d'un forage à Breuil-sur-Couze, la source a été nommée Marie-Christine et a rapidement été reconnue pour ses bienfaits sur la cicatrisation et la santé.
Rachetée par Julien Bonnefoi en 2024, la société Hydroxydase vise à rapatrier l'activité locale et prévoit de commercialiser 50 000 coffrets de flacons-doses dans la première année d'exploitation.
Hydroxydase : le nom sonne comme un médicament et c’est bien comme cela qu’il faut considérer cette eau qui jaillit au Breuil-sur-Couze, au sud d’Issoire. Contrairement à la Châteldon qui avait été « vendue » à Louis XIV pour ses vertus digestives mais qui peut se boire quotidiennement, l’Hydroxydase est a consommer avec modération et en dehors des repas. Elle est l’eau la plus minéralisée du monde, et contient du magnésium, du potassium, du calcium, du lithium et du bicarbonate. Cette composition lui donne des propriétés thérapeutiques exceptionnelles, favorisant le bien-être général* et la récupération musculaire. Avec plus de 9 000 mg/ L, elle est vendue uniquement conditionnée en flacon de 22,5 cl, vendue en direct, en pharmacie et magasins bio.
La source de l’Hydroxydase découverte par hasard
C’est à l’occasion d’un forage minier sur la commune de Breuil-sur-Couze en 1902, que la source est découverte par hasard. Nommée Marie-Christine, elle est captée à une profondeur de 87 à 110m et à une température constante de 13,9°. Sa pureté bactériologique est assurée par les terrains argileux qui l’entourent. Dès sa découverte, les vertus de cette eau sont reconnues par les habitants de la région qui constatent notamment qu’elle participe à une meilleure cicatrisation de leurs blessures.
En 1905, Louis Tixier, alors jeune pharmacien, étudie cette eau, rédige une thèse et lui attribue le nom d’Hydroxydase. Sa thèse confirme les bienfaits thérapeutiques et il met au point son embouteillage en flacon-dose en verre, sans contact avec l’air pour qu’elle conserve ses propriétés.
En 1912 une autorisation d’exploitation est accordée et les premier flacons son diffusés en pharmacie. En 1934, la source est déclarée d’intérêt public. 123 ans après la découverte, l’eau est restée d’une extrême pureté et la source a été protégée par un très faible débit d’exploitation. Le procédé d’embouteillage est toujours d’actualité.
Plusieurs changements de main depuis 1902
En 1979, la société d’exploitation est rachetée et modernisé par l’entrepreneur Patrick Lambropoulos, qui pousse les ventes, grâce à de la communication efficace et surtout un contrat d’exportation avec le Japon. Au début des années 2000 la société devient propriété du laboratoire belge Omega-Pharma, puis de Cosmédiet. Fin 2024, Julien Bonnefoi crée la SAS Hydroxydase avec deux associés. Ils reprennent l’entreprise, avec l’ambition de rapatrier toute l’activité dans son berceau d’origine du Breuil. Pour accompagner cette reprise, des investissements sont réalisés sur la fameuse ligne d’embouteillage ainsi qu’en Recherche & Développement. Aujourd’hui, alors que l’exploitation a redémarré, une équipe de 5 collaborateurs assure la production, la gestion administrative et la communication. La nouvelle direction qui souhaite faire « rayonner ce patrimoine naturel local » en France et à l’étranger, s’est fixé comme objectif de commercialiser 50 000 coffrets de 15 flacons-doses dès la première année d’exploitation.
*Sa forte teneur en magnésium et en lithium favorise la détente, aide à réduire l’anxiété et à lutter contre le surmenage, notamment en période de blues saisonnier. Hydroxydase préconise plusieurs programmes adaptés aux besoins spécifiques de chacun.
















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