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Le Grand-Prix de France moto aura bel et bien lieu sur le circuit Bugatti- photo: gpfrancemoto.com
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Le Grand-Prix de France moto inscrit au calendrier, le 11 octobre

Treize courses, dans seulement cinq pays européens, figurent pour le moment au programme du Moto GP 2020. Le Grand-Prix de France, organisé par le Clermontois Claude Michy, sauve sa tête. Mais il pourrait se dérouler à huis clos...

Ce ne sera pas Le Mans au printemps en cette année 2020. C’est à l’automne que la ville sarthoise sera sous les feux de l’actualité, doublement. Les 19 et 20 septembre (en réalité les deux derniers jours de l’été) avec les 24 Heures automobiles puis, trois semaines plus tard à la faveur du Grand-Prix de France moto. Si la célèbre épreuve auto a déjà été décalée une fois en septembre dans son histoire (c’était en 1968), jamais un Grand Prix de France moto ne s’est disputé aussi tard dans le calendrier.

La tournée des cinq nations

Le Clermontois Claude Michy, l’organisateur du Grand-Prix, a donc su convaincre la Dorna d’inscrire le meeting français au sein de ce championnat passablement relooké et édulcoré : treize courses prévues en cinq mois, dont une bonne moitié en Espagne. La République Tchèque, l’Autiche, l’Italie et donc la France seront les autres pays visités lors de ce qui pourrait ressembler davantage à une tournée des cinq nations qu’à un véritable circuit mondial. Toutefois, le programme présenté est susceptible d’évoluer en cas de recul de la pandémie et une mini-tournée en Asie (voire sur le continent américain) n’est pas à exclure en fin de saison.

Avec ou sans public ?

En ce qui concerne le Grand-Prix de France, la date est calée : ce sera le 11 octobre. Et en principe… à huis clos. Un élément fâcheux pour l’organisateur clermontois qui avait déjà vendu 40.000 billets avant même que le confinement ne s’abatte sur le pays (pour une course alors prévue à la mi-mai). Toutefois, d’ici l’automne, l’eau aura coulé sous les ponts et la situation sanitaire pourrait avoir évolué. On imagine alors que les responsables publics, soucieux de ne pas dégrader davantage une situation économique qui s’annonce calamiteuse, adapteraient leurs dispositifs. Compte tenu de la séquence que l’on vient de vivre, le conditionnel s’impose.

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