Après avoir présenté 23 nouveaux entrants au début du mois, le candidat Olivier Bianchi vient de publier la liste complète des 54 colistiers en vue des élections municipales dont les deux tours se dérouleront les 15 et 22 mars.
Cette nouvelle liste comporte donc 55 noms, puisque pour les villes de 100 000 à 149 999 habitants, un conseil municipal doit être composé de 55 membres. La liste 2026 est renouvelée à 42 % par rapport à celle de 2020. 21 des 25 premiers noms sont ceux d’élus sortants et il faut descendre à la 15e position pour trouver un nouvel entrant, l’écologiste Geoffrey Volat. La moyenne d’âge des 55 est de 47 ans.
8 tendance représentées sur la liste Bianchi 2026
La liste Bianchi 2026 est une liste d’union de la gauche avec 8 tendances représentées : L’après, Debout!, Les écologistes, Génération-s, PCF, Place publique, PRG et PS. LFI jouera la carte solo. La nouvelle liste confirme sa tendance verte avec 14 représentants, soit deux membres de plus qu’en 2020, autant que de représentants du PS. Rien d’étonnant donc de retrouver Anne-Laure Stanislas en N°2.
7 membres ne sont pas affiliés à un parti et revendiquent la société civile.
Parmi les sortants, on remarque plusieurs figures emblématiques de la ville, à commencer par la première adjointe Christine Dulac-Rougerie et le second adjoint Thomas Weibel. On note également la sortie de Didier Muller en charge du commerce et de l’artisanat, de Rémi Chabrillat qui occupe jusqu’en mars le poste clé Énergie/Construction durable des bâtiments publics/Eau/Gestion des déchets. Dominique Adenot déjà présent dans les rangs du conseil à l’époque Serge Godard quitte également la partie.
55 noms et 120 propositions
Olivier Bianchi a tenu à faire coup double en présentant sa liste des 55, mais aussi son programme, alors que ses opposants n’ont pas encore dévoilé le leur. Le pivot central de 120 propositions reste la défense du service public permettant de rassembler et de protéger les clermontois. Les 120 propositions sont cohérentes au regard des deux précédents mandats, mais le candidat préfère ne pas employer le mot « continuité » qui pourrait être assimilé à « routine ».








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