Lors de la cérémonie de clôture de la 48e édition du Festival international du court métrage de Clermont, l’équipe organisatrice avait annoncé 168 000 entrées soit 5 500 de moins que pour l’édition pour l’édition précédente.
La fièvre retombée, cette même équipe a repris ses calculs en intégrant cette fois-ci, une donnée supplémentaire. Les entrées comptabilisées dans les salles partenaires, installées dans les communes limitrophes de Clermont, ont été prises en compte dans le calcul global.
Au final la 48e édition s’est refermée sur 173 235 entrées, ce qui reste très légèrement inférieur au record de 2025. On parle bien ici du nombre d’entrées en salle et non de spectateurs.
Record ou pas, entrées ou spectateurs, au delà de la symbolique, cette comptabilité montre qu’à l’approche de son cinquantenaire, le festival du court métrage reste toujours aussi attractif, tant pour les amateurs du genre que pour les professionnels du monde entier qui viennent prendre le pouls de la production cinématographique.
L’après Festival du court métrage
On le sait, les membres permanents de Sauve qui peut le court métrage n’arrêtent pas de travailler au lendemain de la cérémonie de clôture. Après le festival, ils assurent le Service Après-Vente avec des projections hors Clermont.
Ainsi, le Festival sera présent début mars au Forum des images de Paris, avec trois séances de films primés lors de la 48e édition, puis fin mars dans le mythique cinéma lyonnais le Comoedia, avec deux soirées spéciales, à Marseille à La Criée début avril et en mai à Londres au Garden Cinema installé dans le quartier culturel de Covent Garden.














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