Dans un édito paru en mai, alors que l’on annonçait officiellement la réouverture au public des salles de spectacle, Pierre Thirion-Vallet, directeur de Clermont Auvergne Opéra, citait le poète libanais Khalil Gibran : « rien n’empêchera le soleil de se lever, même la nuit la plus sombre. Parce qu’au-delà du rideau noir de la nuit, il y a une aube qui nous attend. »
Cette citation résume parfaitement la volonté d’une équipe impatiente de remettre en lumière la culture lyrique et les artistes dont le public et les professionnels ont été tant privés ces derniers mois. La saison 2021/2022 de la structure clermontoise s’étale sur une année complète à partir du 19 juin avec une seule interruption en août, mois qui permettra au public de se mettre au vert et à l’équipe de prendre un peu de repos avant d’entamer une très longue suite jusqu’en mai 2022.
Un programme très riche
La saison (qui permettra d’évoquer le XVIIIe siècle, celui dit « des Lumières » au travers de la création des Noces de Figaro), présente par moins de sept opéras, deux récitals avec de véritables stars, la mezzo-soprano Anita Rachevelishvili et le contre-ténor Philippe Jaroussky, un concert, le Stabat Mater de Pergolese et deux spectacles pour la famille. A cela il convient d’ajouter une journée porte ouverte, des rencontres, des expositions et cinq productions lyriques en tournée.
Une nouvelle saison est synonyme d’une nouvelle campagne d’abonnements. De nombreuses possibilités sont dors et déjà à disposition du public. Une permanence est assurée quotidiennement jusqu’au 11 juin à l’Opéra-Théâtre de Clermont, puis à partir du 14 juin dans les nouveaux locaux de Clermont Auvergne Opéra, 10 rue du Bon Pasteur. Il est également possible de s’abonner en ligne sur le web, par le traditionnel courrier ou par téléphone à partir du 14 juin avec paiement par CB uniquement .












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