C’est une sorte de baptême du feu pour Jean Castex, l’actuel patron de la SNCF, qui va connaître ce 10 juin sa première grève d’envergure. Quatre organisations syndicales (CGT, Sud-Rail, Unsa Ferroviaire et CFDT) appellent conjointement à cesser le travail, une unité qui n’était plus arrivée depuis la fin de l’année 2024.
Un front syndical uni, hors période de vacances
Les perturbations s’annoncent importantes sur l’ensemble du réseau et toucheront les TGV, les Intercités et les TER. L’intersyndicale, qui souhaite pointer du doigt les salaires, le statut et les conditions de travail, a délibérément choisi le 10 juin — une journée ordinaire — pour éviter d’être accusée de « prendre la population en otage » durant les grands départs.
Des Intercités et des TER supprimés
Ce mouvement social national va conduire à la suppression de plusieurs Intercités entre Clermont-Ferrand et Paris.
Dans le sens Clermont-Paris : les trains de 5 h 48, 10 h 25 et 10 h 35 sont supprimés.
Dans le sens Paris-Clermont : les liaisons de 7 h 28, 10 h 00, 17 h 57 et 18 h 57 ne circuleront pas.
De nombreux TER seront également supprimés sur les lignes reliant Clermont à Riom-Châtel, Issoire et Thiers et retours.Pratique :
Les voyageurs sont invités à vérifier la circulation de leur train en temps réel en se connectant sur le site ou l’application SNCF Connect.








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