« On venait presque tous de la campagne pour travailler en ville. Pour nous, la Muraille, c’était le luxe. À la campagne, on n’avait ni salle de bains, ni ascenseur. C’était très confortable pour l’époque. On vivait vraiment en communauté, c’était un petit village. » Ce témoignage, extrait d’un article de Patrick Foulhoux publié en 2019 par 7 Jours à Clermont, illustre bien l’attachement des habitants à la résidence Henry Andraud, un HLM typique des Trente Glorieuses rapidement surnommé la Muraille de Chine à cause de sa taille impressionnante.
Aujourd’hui, l’horizon de Saint-Jacques n’est plus barré et le nouveau parc offre un formidable belvédère d’où l’on observe la singulière géographie de la Chaîne des Puys. De la Muraille, il ne reste plus que des souvenirs, mais aussi des images d’archives :









Commenter