Un match maîtrisé
Passées à côté de leur finale l’année dernière face à Grenoble, les Auvergnates de l’ASM Rugby Féminin Espoirs n’ont laissé aucune chance aux Bordelaises, qui n’ont pu poser leur empreinte sur ce match.
Au contraire, ce sont les joueuses du Puy De Dôme, qui en s’appuyant sur une grosse conquête, une énorme défense, et un pragmatisme parfait, se sont appropriées cette finale, ne laissant que des miettes à leur adversaire. « Jouer sans s’affoler, être vigilant aux moindres détails », nous rappelait Jessy Trémoulière, qui a tenu un rôle important de transmissions au sein de cette jeune équipe. Si les Bordelaises ont été dans le match au quart d’heure de jeu en revenant à 9 à 7, elles n’ont par la suite, pu rivaliser avec la fougue Clermontoise. L’ASM s’est progressivement détachée tout au long de la rencontre. 16/7 à la pause, puis 33 à 7 à la fin du match, les joueuses de Greg Gonzalvo, et Greg Besombes, pouvaient laisser éclater leur joie, et fêter avec leurs supporters ce nouveau titre, qui met en lumière tout le travail de la formation jaune et bleu, si chère à la Présidente Marie-Françoise Magignot.

Greg Gonzalvo, 3 finales, et 2 titres
Arrivé au club en 2023, le technicien Clermontois, achève donc son cycle au sein du club de l’ASM Rugby Féminin, avec un nouveau titre de Champion de France. Le deuxième en 3 saisons, et un titre de vice-champion de France entre les 2, autant dire que Greg Gonzalvo aura marqué de son savoir-faire, et de son savoir-être, ce club qui lui est cher. Lui qui n’avait pas d’expérience dans le rugby féminin auparavant, a très vite trouvé ses marques. Il a amené ce groupe à se sublimer, à prendre confiance en son potentiel, pour aller chercher 2 titres en 3 saisons. Accompagné de Benjamin Touati durant les 2 premières saisons, puis de Greg Besombes, cette année, l’ancien joueur de Chamalières, passé par l’ASM et le Stade Clermontois, force donc le respect par rapport à ce palmarès qu’il s’est construit en peu de temps, et aussi par son sens aigu de l’importance du travail, de l’exigence du rugby de haut niveau. Et puis nous retiendrons aussi le côté humain de cet homme, toujours souriant, toujours disponible, dont la bonne humeur, teintée d’une bonne dose d’humour, ne laisse pas insensible. Une personne qui va forcément manquer dans les rouages du club, mais à qui nous souhaitons une bonne continuation dans ses différents projets qui, nous l’espérons, ne seront pas trop éloignés des terrains de rugby.













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