Polytechnique, le CNRS, Paris-Saclay, Caen-Normandie, Bordeaux, Aix-Marseille… la liste des écoles et universités françaises et européennes qui annoncent avoir quitté le réseau social X, ex Twitter, ne cesse de s’allonger. L’Université Clermont Auvergne vient de faire savoir qu’elle avait, elle aussi, prix la décision de cesser toute communication sur son compte institutionnel pourtant fort de 13 200 followers. L’UCA justifie cette décision dans son communiqué, expliquant que « l’évolution récente de cette plateforme soulève des interrogations profondes quant à sa compatibilité avec les valeurs et engagements fondamentaux de l’université » rappelant « que les efforts constants de l’UCA pour lutter contre la désinformation et garantir un débat respectueux autour des enjeux scientifiques, sociétaux, et pédagogiques trouvent de moins en moins d’écho sur cette plateforme ».
L’Université indique qu’elle n’envisage pas d’ouvrir de compte une des plateformes qui se présentent comme des alternatives au réseau X et indique que ses comptes LinkedIn, Facebook et Instagram, sont toujours actifs.
Les politiques aussi quittent X
La tendance se développe également du côté d’une partie de la classe politique. Localement, le député communiste André Chassaigne a annoncé dès lundi 20, jour d’investiture, la fermeture de son fil X expliquant qu’il ne tolère pas, entre autre, l’ingérence d’Elon Musk dans les affaires européenne. Nicolas Bonnet, député écologiste du Puy-de-Dôme a lui aussi annoncé qu’il coupait les publications.
À l’Assemblée, certains députés, pas tous de gauche, ont cessé de publier comme Roland Lescure, ancien ministre délégué en charge de l’Industrie sous le gouvernement Borne.











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