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Kaamelott / (c) Regular Productions
(c) Regular Productions
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Kaamelott ou le jackpot pour la région Auvergne-Rhône-Alpes

Le long métrage «Kaamelott, premier volet» sur les écrans depuis hier, était attendu avec impatience tant par le public que par les patrons de salles de cinéma. Alors que l’exploitation du film s’annonce très rentable, la région Auvergne-Rhône-Alpes s’estime déjà bénéficiaire.

Via la structure Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma, la Région Auvergne-Rhône-Alpes a contribué à hauteur de 480 000 euros au budget de Kaamelott, premier volet d’Alexandre Astier. A lui seul, le tournage a généré près de 10 fois la somme engagée, ce qui est loin d’être négligeable au niveau de l’économie d’un territoire.
Le tournage qui a eu lieu en 2019, avant la crise du Covid, avait mobilisé d’abondantes ressources et occupé le terrain durant de nombreuses journées.
A Villeurbanne Auvergne-Rhône-Alpes Studios ont été occupés durant six mois alors que les équipes de terrain ont passé 13 jours dans le Rhône, 12 jours dans la Loire, 3 jours en Haute-Loire, 3 jours dans le Puy-de-Dôme, au Château de Murol, 2 jours en Isère et 1 jour dans la Drôme. Ce ne sont pas moins de 180 techniciens régionaux qui ont travaillé sur le film, un record dans l’histoire du cinéma en région. A l’équipe technique s’ajoute une trentaine de comédiens et près de 300 figurants.

Quand le cinéma devient outil de promotion

Sorti cette semaine dans 900 salles dans toute la France, dont plus de 135 pour la seule région Auvergne-Rhône-Alpes, Kaamelott représente une vitrine incontestable pour l’attractivité touristique des territoires où les tournages ont eu lieu. Les exploitants du Château de Murol qui avaient organisé une avant-première en plein air et deux autres diffusions se sont rendu compte de l’impact du film sur leur site, en constatant que l’ensemble des places mises en vente se sont arrachées sur internet en à peine 30 minutes. Les argentiers du Conseil régional ne peuvent que se féliciter du soutien apporté au film. L’argent public n’a franchement pas été gaspillé car en plus des retombées directes, le long métrage d’Alexandre Astier qui est natif de Lyon, représente un bel outil promotionnel, largement concurrentiel face à une campagne publicitaire TV qui, à retombées égales, coûterait nettement plus cher.

À propos de l'auteur

Olivier Perrot

Pionnier de la Radio Libre en 1981, Olivier Perrot a été animateur et journaliste notamment sur le réseau Europe 2 avant de devenir responsable communication et événements à la Fnac. Président de Kanti sas, spécialisée dans la communication culturelle, il a décidé de se réinvestir dans l'univers des médias en participant à la création de 7jours à Clermont.

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