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L'Essentiel
Ce dispositif, qui sera déployé sur des sites équipés de caméras de vidéoprotection, permettra aux opérateurs de la police municipale de constater et verbaliser à distance les infractions.
La vidéo-verbalisation, autorisée par la préfecture, s'étend depuis 2008 et concerne diverses infractions, mais nécessite un affichage clair dans les zones concernées.
C’est une décision importante du Conseil Municipal de Clermont, réuni ce 18 avril : la ville va mettre en place la vidéo-verbalisation pour lutter contre le stationnement sauvage et les infractions au Code de la route liées à l’arrêt ou au stationnement considéré comme gênant ou très gênant. Cette mesure arrive à point, avec la mise en place en juin de la ZTL et l’arrivée en fin d’année des tram-bus des lignes B et C.
Cette mesure faisait partie des 10 mesures phares annoncées en 2024 pour renforcer la sécurité dans la ville. En adoptant la mesure, les adjoints et conseillers municipaux, ont en quelque sorte sifflé la fin du fameux “pas vu, pas pris” pour les automobilistes qui garent leur véhicule sur les passages piétons, les pistes cyclables ou encore des voies de bus. Ce dispositif de vidéoverbalisation va être déployé sur certains sites équipés de caméras de vidéoprotection ou au cas par cas, mais aussi sur des périodes et des lieux définis au préalable.
Relié au CSU
Le système de vidéo-verbalisation repose sur le réseau de caméras de surveillance relié au CSU, le Centre de Supervision Urbain. Les opérateurs vidéo assermentés de la police municipale, vont ainsi pouvoir constater à distance les infractions, procéder aux verbalisations, via le Centre national de traitement de Rennes ou permettre une meilleure réactivité de la Police municipale en cas d’infraction ou de comportement routier incivique ou dangereux. L’outil ne se substitue pas à la surveillance de la voie publique par la Police municipale, mais il la complète.
La vidéo-verbalisation fait l’objet d’une autorisation préfectorale spécifique
La vidéo-verbalisation apparue en 2008 dans quelques villes française essentiellement pour lutter contre les problèmes de stationnement gênant ou dangereux, s’étend peu à peu sur le territoire. Depuis 2016, le périmètre a été élargi à une vingtaine de type d’infractions verbalisables via les caméras de vidéo-surveillance. Ce sont les infractions comme le non port de la ceinture ou du casque, le téléphone au volant, ou encore le dépassement dangereux.
Si plus de 2500 communes françaises disposent d’un système de vidéoprotection, elles ne peuvent pas toutes utiliser leurs caméras pour dresser des PV car la vidéo-verbalisation fait l’objet d’une autorisation préfectorale spécifique. Un affichage par panneau à l’entrée des zones concernées doit également être mis en place.













Aussi pour les cyclistes qui roulent sur les trottoirs et les vois du tram ? fin de la complaisance de la police municipale? vus, mais pas pris ?
Fliqués jours et nuits c’est ça notre nouvelle vie ? – n’est ce pas une atteinte à notre vie privée ?
La caméra visionnera – t-elle les parties extérieures des propriétés privées – terrasses – jardins – etc..? comment s’assurer qu’il n’y aura pas intrusion avec la caméra dans la propriété des riverains par l’agent municipal ?
Un seul agent décidera, à la tête du riverain, s’il est en infraction lorsqu’il sortira son véhicule de son garage et devra obligatoirement passer sur la piste cyclable ou sur le trottoir ? Comment fera-t-il pour ouvrir ou fermer sa porte de garage sans arrêter son véhicule à proximité et donc sur le trottoir par exemple ? tout le monde n’a pas une porte de garage à ouverture à distance.
Comment décharger son véhicule lorsque l’on vit au bord d’une piste cyclable sans être verbalisé ?
Comment vont faire les entreprises pour décharger ou charger des matériaux lourds sans faire des arrêts minutes sur un trottoir devant le domicile des clients ?
et pourquoi la ville ne commence-t-elle pas par les quartiers chauds : St Jacques – Les Vergnes La Gauthière èt Charras cela dissuaderait peut être les dealers ,
Aucune information des habitants concernés à ce jour et bien évidemment aucune concertation préalable : quel mépris de la municipalité !
quelle galère va être notre vie avec cette surveillance à longueur de journées et de nuits ! Mais foutez la paix aux honnêtes gens – laissez les vivre !!