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L'Essentiel
Depuis plusieurs matchs, les auvergnates enchaînent les victoires et les prestations convaincantes. Avec plus de 130 points inscrits en 4 rencontres, les filles de l’ASM Rugby Féminin font une fin de championnat en boulet de canon. Déjà qualifiée pour les phases finales, cette formation se doit de bien négocier ce match face à Rennes.
Poursuivre sur cette bonne dynamique
« Pour le staff, c’est le match piège par excellence, car Rennes est une équipe qui ne ferme pas du tout le jeu, qui a des atouts à faire valoir et qui peut nous poser des problèmes si nous ne prenons pas le match au sérieux », prévient Greg Gonzalvo. « Il va falloir imposer notre jeu dès le coup d’envoi, se montrer pragmatiques près des lignes et éviter de faire des fautes dans le jeu », poursuit-il. Car du potentiel, comme nous l’écrivions depuis le début de la saison, cette équipe en a et a semble-t-il pris conscience aujourd’hui de ses forces. « Nous avons enchaîné les victoires depuis Montpellier en engrangeant de la confiance. Il y a eu un déclic après la défaite d’un point aux Gravanches face à Blagnac où nous sommes tombés sur un mur sans trouver la solution pour le contourner. Aujourd’hui, il nous faut peaufiner les détails, pour progresser encore et aller chercher pourquoi pas cette première place », souligne le technicien. Avec plus de certitudes au niveau de leur jeu, les filles peuvent avancer plus sereinement vu le niveau de performance affiché. Les prestations au Lou et contre Grenoble valident tout le travail effectué par les coéquipières de Marie Kill.
Réserve Élite 1, un groupe qui travaille bien
« Le travail des filles, l’appropriation du projet de jeu et leur investissement sont les clés de la réussite de cette saison qui est loin d’être terminée », analyse le technicien.
« C’est le rugby que l’on a envie de jouer, que nous pensons nécessaire auprès de nos équipes et dans le développement du rugby féminin, qui même si cela reste un sport de combat se veut de tendre avant tout vers de l’évitement », poursuit-il. Et rien que de voir la tribune du stade Michel Brun garnie à chaque rencontre des différentes équipes du club, on se dit qu’il se passe forcément quelque chose sur cette pelouse qui attire l’œil des spectateurs. « Nous avons eu cette année de nouvelles joueuses après notre titre de juin dernier qui sont venues pallier de nombreux départs. Elles ont dû assimiler le système de jeu depuis le début de saison, et nous sommes montés en puissance progressivement, comme en témoigne notre dernier match contre Grenoble, il y a 15 jours. Il y a une dizaine de joueuses qui travaillent avec le groupe élargi et lorsqu’elles redescendent avec nous, ce n’est que bénéfique. De plus, cette formule de championnat tient le groupe en éveil. Cela oblige les joueuses à se conformer à ce rugby de haut niveau et de répondre à l’exigence qui en découle. », continue-t-il. Reste à passer ces 2 étapes comme il le faut, qui sont Rennes ce week-end et Bordeaux le 11 mai, pour attaquer les phases finales dans les meilleures conditions.












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