Déjà victorieuse lors de l’édition précédente, la délégation auvergnate avait la lourde responsabilité de remettre son titre en jeu. Les apprentis préparant le Brevet Technique des Métiers (BTM) Chocolatier-Confiseur au sein de l’Institut des Métiers (IDM 63) ont résisté à la pression.
Un doublé historique pour l’IDM clermontois
Au terme d’une compétition acharnée, les deux équipes engagées ont monopolisé les plus hautes marches du podium :
Le trio Amélie Vieux, Axel Moncorger et Rémi Cocagne ont décroché la première place et donc la médaille d’or, devant l’équipe composée de Julie Gruet, Joe Bussière, Baptiste Méda et Pierre Patissier qui a obtenu l’argent.
Cette performance exceptionnelle assoit un peu plus la réputation de l’établissement d’Auvergne-Rhône-Alpes comme l’un des centres de formation incontournables du secteur.
Rigueur technique et engagement écoresponsable
L’épreuve imposait la confection de bonbons en chocolat élaborés à partir de couvertures sourcées de manière responsable. Pour l’équipe enseignante, l’enjeu dépassait le cadre du simple concours : il s’agissait de faire progresser les apprenants en sublimant des ingrédients nobles et éthiques. « Ce double podium valide notre démarche », se réjouit Gabriel Mérour, formateur en chocolaterie-confiserie à l’Institut des Métiers de Clermont. « Au-delà du classement, il traduit le respect des matières premières et du terroir, la maîtrise technique, la rigueur, la motivation et la cohésion d’un groupe. » ajoute-t-il.
Des récompenses axées sur la transmission et le savoir-faire
En plus des médailles et du prestige qui les accompagne, les jeunes artisans ont décroché des opportunités d’apprentissage très enviables : Un stage immersif chez le maître chocolatier Régis Bouet, un symbole pour Gabriel Mérour, qui a fait ses premiers pas dans la profession aux côtés de ce même artisan il y a 25 ans. Autre récompense, un voyage d’étude dans le Gers à La Cacaosphère (Ethiquable), afin d’explorer la filière du cacao biologique et équitable ainsi que la gestion d’entreprise et enfin des sessions de perfectionnement technologique aux côtés de Sandrine Kault-Perrin (société Louis François) pour approfondir la chimie et la technique des ingrédients en confiserie.
Ces deux médaille et l’engagement envers l’apprentissage durable et l’exigence technique, indiquent que la relève de la chocolaterie française est assurée à Clermont au sein de l’Institut des Métiers de Clermont.






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