La métropole de Clermont va-t-elle se retrouver bloquée ce mercredi 10 septembre comme le souhaitent de nombreux militants et autres Français qui espèrent du changement ?
Au delà du mouvement de grève dans de très nombreux secteurs, les déplacements risquent d’être difficiles au moins durant la matinée.
Un premier rendez-vous est donné dès 7 heures sur le rond-point du Brézet et un autre rassemblement est attendu sur le P+R, parking relais des Pistes. Les deux groupes devraient fusionner à 10 heures sur la place du 1ᵉʳ Mai pour créer une ZOT, Zone d’Occupation Temporaire avec une Assemblée populaire. Les manifestants devraient libérer la zone aux alentours de 17 heures.
Du côté des transports publics, des perturbations sont prévues avec des circulations non programmées et d’éventuelles coupures de ligne sur la A du tram en particulier en cas de mouvement. (lire notre article du 08 spetembre). Les trains seront également moins nombreux à circuler, notamment sur la ligne Clermont-Paris avec un nombre d’allers-retours réduits à 3 seulement.
Fermeté de la préfecture
Lors de sa récente visite à Clermont, Bruno Retailleau ministre de l’Intérieur s’était exprimé sur cette journée de blocage ne la trouvant pas pertinente et il a manifestement donné quelques consignes aux préfets. Celui du Puy-de-Dôme, Joël Mathurin a rappelé que l’État se doit de garantir le respect de la liberté d’expression et de manifestation, et qu’aucune entrave à la circulation, à l’activité économique ou à la continuité éducative ne sera tolérée.
Comme ce fut le cas devant la préfecture pour le « pot de départ de Bayrou » il ne serait pas étonnant de voir quelques gaz lacrymogènes flotter au dessus des rue de Clermont, même si les rassemblements se veulent populaires. Les commerçants de la place de Jaude, quant à eux, ont préféré protéger leurs vitrines…











c’est une blague, tram toutes les 7mn les gens travaillent normalement il n’y a rien a part qq agites qui croient quen bloquant ca va emm..der les grands patrons actionnaires et politiques
pauvre france