L'Essentiel
Cette œuvre, qui se distingue par son approche méthodique, utilise 194 mini-enceintes amplifiées pour créer une "réalité virtuelle" autour de la fragilité du son.
L'exposition se déroule du 3 au 18 novembre à Clermont, dans le cadre du Festival des Musiques Démesurées, avec une déambulation sonore prévue le 5 novembre.
“Cette forêt fragile, qui tient lieu visuellement plus d’un terrain-vague jonché de plastique que de rangées d’arbres majestueux, c’est pour moi le monde des sons qu’on-entend-pas et que l’on a décidé de considérer comme insignifiants.” A travers son installation sonore et lumineuse “Forêt fragile”, Jean-Marc Duchenne, va au delà du zapping, de l’hyper-communication et “des musiques réduites à l’état de bouilli.” Il s’intéresse à “la fragilité de ce qui fait sens dans le son.”Travail ambitieux et hyper-méthodique, l’installation s’appuie sur un dispositif constitué de 194 mini-enceintes amplifiées afin qu’émerge une “réalité virtuelle.” Le compositeur, reconnu notamment pour ses œuvres acousmatiques, s’estime particulièrement à l’aise dans l’exercice de l’installation, une situation qu’il juge comme “la plus adéquate pour composer.”
“Forêt fragile” du 3 au 18 novembre au Centre Camille-Claudel, 3 rue Maréchal Joffre à Clermont dans le cadre du Festival des Musiques Démesurées; une déambulation sonore aura lieu le dimanche 5 novembre de 10h à 12h.







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