Entre stratégie de survie et "fusion de la honte", la gauche clermontoise joue son va-tout. Olivier Bianchi et Marianne Maximi ont scellé une union technique pour faire barrage à une droite en tête au premier tour. Entre défense des services publics et accusations d'opportunisme, retour sur les enjeux d'un accord qui fracture l'opinion mais redessine les forces en présence.



